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Location de matériel médical : la vidéo qui fait gagner du temps au comptoir

Chaque remise de matériel médical en location prend du temps : expliquer le fonctionnement, rassurer le patient (ou son aidant), vérifier que tout est compris, puis recommencer avec le patient suivant. Au comptoir, ces minutes s'ajoutent à celles de l'ordonnance, du conseil et de la file d'attente.

Une vidéo explicative est justement ce qui permet de gagner du temps : le patient la regarde chez lui, à son rythme, autant de fois qu'il le souhaite.

À retenir

  • Avec airlok, le patient reçoit par mail une vidéo qui lui explique comment utiliser l'appareil qu'il vient de recevoir. L'officine n'a rien à préparer.
  • Au comptoir, limitez l'oral aux gestes essentiels : trois à cinq par équipement, selon la notice du fabricant.
  • Faites refaire le geste par le patient ou son aidant : cette minute évite des appels et des retours inutiles.
  • La vidéo complète la démonstration, elle ne la remplace pas pour la sécurité.

Pourquoi l'explication au comptoir coûte si cher

Trois problèmes reviennent dans la plupart des officines :

  • Chaque explication est improvisée. Selon la personne au comptoir (étudiant, préparateur, pharmacien) et sa disponibilité, le patient reçoit plus ou moins d'informations.
  • Le patient oublie. Entre le stress d'une sortie d'hospitalisation et la quantité d'informations données, il retient peu, puis rappelle ou revient quelques jours plus tard.
  • L'explication se répète à l'identique. Les mêmes gestes sont montrés à chaque lit, chaque fauteuil, chaque tire-lait.

La solution airlok : la vidéo arrive directement jusqu'au patient

Avec airlok, le contenu pédagogique est déjà prêt et il est envoyé automatiquement. Le parcours est simple :

  1. Au comptoir, vous remettez le matériel et faites la démonstration des gestes essentiels.
  2. Par mail, le patient reçoit la vidéo qui lui explique comment utiliser l'appareil qu'il vient de recevoir : fauteuil roulant, lit médicalisé, tire-lait, aérosol…
  3. Chez lui, il la regarde à son rythme, la revoit autant de fois que nécessaire et peut la montrer à un proche ou à une infirmière.

L'officine n'a rien à produire, rien à imprimer, rien à envoyer.

Ce que le pharmacien continue de faire : l'essentiel, bien fait

La vidéo complète la démonstration, elle ne la remplace pas pour la sécurité. Au comptoir, concentrez-vous sur trois à cinq gestes par équipement, à adapter à la notice du fabricant et à vos propres protocoles :

  • Fauteuil roulant : bloquer les freins avant le transfert, installer les repose-pieds, plier et déplier.
  • Lit médicalisé : utiliser la télécommande, régler la hauteur, verrouiller les roulettes, utiliser les barrières.
  • Tire-lait : assembler et démonter les pièces, nettoyer les accessoires, rappeler que le kit en contact avec le lait est personnel.

Puis faites refaire le geste par le patient ou son aidant : bloquer les freins, régler la hauteur du lit, monter le kit du tire-lait. Cette minute évite des appels et des retours inutiles.

Questions fréquentes

Une vidéo explicative remplace-t-elle la démonstration au comptoir ?

Non. La vidéo complète la démonstration, elle ne la remplace pas pour la sécurité. Au comptoir, montrez trois à cinq gestes essentiels par équipement, puis faites-les refaire par le patient ou son aidant.

Quels gestes montrer au comptoir pour un fauteuil roulant, un lit médicalisé ou un tire-lait ?

Fauteuil roulant : bloquer les freins avant le transfert, installer les repose-pieds, plier et déplier. Lit médicalisé : utiliser la télécommande, régler la hauteur, verrouiller les roulettes, utiliser les barrières. Tire-lait : assembler et démonter les pièces, nettoyer les accessoires, rappeler que le kit en contact avec le lait est personnel. À adapter à la notice du fabricant.

Comment le patient reçoit-il la vidéo avec airlok ?

Par mail, après avoir reçu son matériel. La vidéo lui explique comment utiliser l'appareil qu'il vient de recevoir ; il la regarde chez lui, la revoit autant de fois que nécessaire et peut la montrer à un proche ou à une infirmière. L'officine n'a rien à produire.